Malheureusement, nous avons découvert avec regret que les auteurs de l’article n’ont pas pris le temps de nous contacter pour en savoir davantage. Ils résument en quelques lignes et de façon lapidaire un programme qui repose sur des actions concrètes et structurées qui mobilisent des jeunes de 15 à 35 ans autour de leurs projets professionnels, entrepreneuriaux ou encore d’engagements citoyens.
« Intitulé « Jeunesses et pouvoir d’agir », ce programme qui a démarré il y a moins d’un an, est mené en partenariat étroit avec des associations ancrées dans les réalités de deux régions du sud de la Tunisie et de deux régions de l’ouest Algérien. Il mobilise systématiquement les autorités locales et les pouvoirs publics de ces régions. Enfin, il s’inscrit dans une démarche de recherche-actions avec les Universités, pour mieux en évaluer les impacts et in fine contribuer aux politiques publiques.
Par ailleurs l’activité du Grdr est soumise à des exigences de redevabilité envers ses financeurs qui impliquent la mise en œuvre de procédures strictes, contrôlées par des commissaires aux comptes et qui font régulièrement l’objet d’audits internes et externes comme d’évaluations.
Comme l’ensemble des acteurs des solidarités cités dans cet article, tous réunis au sein de Coordination Sud, nous participons à la construction d’un monde « juste et solidaire » grâce à l’aide publique au développement française et européenne et avec l’appui des collectivités locales, de partenaires privés ou encore par les dons libres des citoyennes et des citoyens.
Le Grdr est ouvert au dialogue avec les citoyens d’ici et de là-bas. Nous sommes disponibles pour répondre à toutes les questions que cet article aurait pu soulever afin d’y apporter des réponses précises et illustrées.
Contact : Stélios Haratsis, Responsable de la communication – communication@grdr.org